Abraham tomba face contre terre ; il rit en se disant : Naîtrait-il un enfant d’un homme de cent ans ? Sara aurait-elle un enfant à quatre-vingt-dix ans ? Genèse 17.17
De toutes les promesses que le patriarche Abraham reçut de Dieu – devenir une bénédiction pour les autres, recevoir un pays en possession pour toujours, avoir une descendance innombrable – cette dernière était assurément la moins croyable.
Quand Dieu la lui avait faite une première fois, Abraham était déjà vieux, âgé de quatre-vingt-six ans, et Sara, sa femme, très âgée elle aussi, était stérile ! Ils ont alors pensé à des subterfuges pour que la promesse se réalise quand même.
Ils ont fait appel à une mère porteuse avant la lettre, Agar, une jeune esclave égyptienne. Mais Dieu a fait savoir à Abraham que ce n’était pas de cela qu’il lui avait parlé. Quelle étrange prétention, du reste, de vouloir donner un coup de main à Dieu pour la réalisation de ses promesses !
Pourtant Abraham a fait encore un essai : il a suggéré que son homme de confiance, Éliézer, puisse être l’héritier promis. Une nouvelle fois, la réponse divine a été  » non ! «Â
Et c’est alors que le miracle s’est accompli : Sara elle-même a enfanté Isaac, le fils de la promesse.
Pour entrer vraiment dans le plan de Dieu, la condition première est la foi. Et là , bien souvent, nous pourrions faire nôtre la réflexion d’un contemporain de Jésus :  » Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité ! « 1
Paul Vandenbroek
1 Marc 9.24
Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 16, versets 1 à 16.