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Passion ou fanatisme

Comme il présentait ainsi sa défense, Festus s’écria : Tu es fou, Paul ! Ta grande érudition te pousse à la folie ! Actes 26.24

Voyant la passion et la conviction qui animaient Paul dans sa défense, le gouverneur Festus, peu informé de la foi qui habitait l’apôtre, le prit pour un fou. C’est un jugement auquel doivent souvent faire face les hommes entiers dans ce qu’ils croient. La bienséance voudrait qu’en toutes choses raison et modération soient gardées. Dans les choses secondaires de la vie, de tels principes, certes, sont appropriés. Mais lorsque l’enjeu touche à la mort, la vie, le salut et l’éternité de notre âme, la retenue est-elle vraiment de rigueur ?

Il n’y a pas que Paul qui ait été un homme entier. Jésus, son maître et son modèle, aussi. Jésus n’a pas calculé la dépense pour venir dans ce monde. Il ne s’est pas inquiété d’être convenablement correct pour la société dans laquelle il vivait. Ses actes, tous inspirés par l’amour et la sainteté, étaient extrêmes. Il a chassé avec un fouet les trafiquants dans le temple. Il a lavé les pieds de ses disciples. Surtout, il a été prêt à se défaire de sa vie et à mourir comme un vulgaire brigand pour nous assurer le salut. Dans son zèle, même les membres de sa parenté l’ont pris pour un fou1. À ses yeux, le salut de notre âme était plus précieux que sa propre vie. C’est la folie de Dieu, sa passion enflammée pour nous, qui a conduit Jésus jusque là.

Face à un tel engagement, l’indifférence et la tiédeur ne sont rien d’autre que froideur.

Gilles Georgel

1 Marc 3.21

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Lecture proposée : Livre de l’Apocalypse, chapitre 3, versets 14 à 22.

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