Sauvés par un fil rouge

Et elle attacha le cordon de cramoisi à la fenêtre. Josué 2.21

Nous sommes au 14ème siècle avant Jésus-Christ, en Palestine. Le peuple juif, sorti de l’esclavage égyptien, après avoir erré durant quarante ans dans le désert, se dirige vers la Terre Promise. Deux espions sont envoyés en éclaireurs pour inspecter le pays à conquérir. Ils sont bien reçus par Rahab, une habitante de Jéricho, qui les cache pour sauver leur vie. En signe de reconnaissance, ces espions remettent à leur hôtesse un cordon de fil rouge cramoisi. Quand Jéricho sera attaquée elle devra l’attacher à sa fenêtre. Un objet presque insignifiant, mais destiné à sauver la vie de Rahab et de toute sa famille.

Peu après, lors de la prise de la ville, les assaillants repèrent ce cordon et font évacuer les occupants de la maison, avant la destruction de la ville.

Un cordon rouge ? Sa couleur rappelle celle du sang, symbole de purification et de salut. Les Hébreux, en Égypte, ne devaient-ils pas chacun badigeonner du sang d’un agneau les deux poteaux et le linteau de la porte de leurs maisons pour ne subir aucun dommage ? Préfiguration de l’innocente victime, Jésus-Christ, cloué sur une croix, dont le sang purifie de tout péché.

Voilà notre cordon rouge. En reconnaissant nos péchés et en demandant pardon, Dieu efface nos fautes parce que Jésus a versé son sang pour nous. Le fil rouge de Rahab n’a sauvé qu’une seule famille de Jéricho de la mort. Mais le sacrifice de Jésus est mis au bénéfice de tous les hommes qui placent leur confiance en lui. Si nos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. Quelle bonne nouvelle !

Gérard Dagon

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Lecture proposée : Livre de Josué, chapitre 6, versets 22 à 25.

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