La mort d’un juste

Maintenant mon âme est troublée […] Père, délivre-moi de cette heure ? Mais c’est pour cela que je suis venu jusqu’à cette heure.
Jean 12.27

« Il n’y a rien de plus beau dans l’univers que Jésus-Christ ; il n’y rien de plus grand en Jésus-Christ que son sacrifice. » (Bossuet)

Le prophète Ésaïe écrit, dans le 53ème chapitre de son livre, que ce sont nos souffrances que Jésus a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. Et il ajoute : Il a plu à Dieu de le briser par la souffrance.1 Les desseins de Dieu sont trop grands pour que nous puissions les saisir. Si, d’une part les hommes sont responsables de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ, Dieu, d’autre part, réalise son projet.2 « Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu’il entre dans sa gloire ?3 dira Jésus à ses disciples.

Souvenons-nous, en ce Vendredi Saint, que Jésus a été en agonie sur la croix du Calvaire pour porter nos péchés et expier nos fautes. C’est pour cela que Lui, le Juste, a été percé, qu’il a été brisé et qu’il est mort, pour nous les injustes. Resterions-nous insensibles devant une telle souffrance ? Oublierions-nous que Jésus s’est volontairement offert en sacrifice pour que nous puissions être sauvés ? Pouvait-il manifester un amour plus grand ?

Il a dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »

Albert Nouguier

1 Ésaïe 53.4,10 2 Actes des Apôtres 2.23 3 Luc 24.26

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 12, verset 23 à 33.

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