Manquer, chercher, trouver

Cherchez et vous trouverez.
Matthieu 7.7

Pourquoi cherche-t-on si peu aujourd’hui ? Avons-nous oublié ce que nous avons perdu ? Peut-être souffrons-nous d’une absence aiguë de manque. Ou nous sommes-nous laissé voler notre âme ? Avons-nous perdu Dieu ? Avec quoi avons-nous alors rempli le vide ? Des dieux de remplacement qui déçoivent toujours et nous conduisent dans le mur ? Dieu dit à son peuple : Car mon peuple a commis un double mal : il m’a abandonné, moi, la source d’eaux vives, et il s’est creusé des citernes, des citernes fendues et qui ne retiennent pas l’eau.1 Les dieux modernes meurent difficilement. Ils préfèrent nous perdre avec eux. Après tout, il n’y a qu’un seul Évangile du Dieu crucifié.
Où chercher ? À Jérusalem ? À Rome ? À Bénarès ? La question est sans importance. La vraie question est : « Qui chercher ? » À partir de là, le “où” vient tout seul. Or, un seul Dieu s’est fait connaître clairement. Un seul a eu assez d’intérêt pour l’homme perdu pour venir le chercher. Il se manifeste par son Fils, par sa Parole… et par son Église.
Mais il faut être décidé à le trouver, et s’y attendre. Ni chercher sans vouloir trouver, ni en limiter les options. Nous finirions une fois de plus avec un dieu « ersatz ». Si tu le recherches, il se laissera trouver par toi.2
Le trouver, c’est trouver le trésor sans égal qui s’ouvre sur le pardon et nous débarrasse de l’impureté. C’est recevoir la vie du Christ et être accueilli un jour dans sa gloire.

Egbert Egberts

1 Jérémie 2.13           2 1 Chroniques 28.9

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 7 à 11.

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