Un Dieu patient

Voici : je me tiens devant la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je dînerai avec lui et lui avec moi.
Apocalypse 3.20

Ces paroles ont été adressées à des chrétiens, ceux d’une église d’Asie Mineure, la Turquie actuelle : Laodicée. La description que Dieu fait de l’état de cette église est loin d’être glorieuse. Cette église ressemble à celles de notre époque dans nos sociétés occidentales. Beaucoup de croyants se contentent d’avoir rencontré une religion, c’est-à-dire un ensemble de croyances, de rites, de pratiques, de doctrines. Ils vivent leur foi en faisant l’économie d’une relation personnelle avec Dieu, en Jésus-Christ. Le constat est dur : ainsi bien que s’adressant à des croyants, Dieu dit qu’il est en dehors de leur vie, alors que par définition il devrait être chez lui. Avons-nous laissé Dieu hors de nos vies ? Ne l’invitons-nous que lors des baptêmes, mariages et enterrements, ou au milieu des épreuves par besoin ?
Dieu n’impose pas son amour. Il est à la porte de nos vies et il frappe. Dieu nous a laissés libres de saisir son amour. Il n’impose rien. Il a donné à l’homme la liberté de le choisir ou de le rejeter. Et cela est aussi vrai pour le croyant. Ce qui est sûr c’est que lui nous aime. La Bible, sa parole nous dit cela, du début à la fin.
Ne voulons-nous pas, dès aujourd’hui, le laisser entrer dans nos vies ? Il suffit de l’inviter à entrer et à s’installer chez lui, chez nous. La lettre aux Hébreux nous le dit : Aujourd’hui, si vous entendez la voix de Dieu, ne vous endurcissez pas.1

François-Jean Martin

1 Hébreux 4.7

_______________
Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, ch. 3, v. 7 à chap. 4, v. 16.

Autres articles

0
    0
    Votre Panier
    Votre panier est videRetour à la magasin