āĀ Il mĆ©rite que tu lui accordes cela. āĀ Ne prends pas tant de peineĀ ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.
Luc 7.4,6
Le serviteur dāun centenier romain est malade. Ayant entendu parler de JĆ©sus, il envoie ses serviteurs pour le prier de venir guĆ©rir celui-ci. Rien de plus normal dans cette dĆ©marche si ce nāest que cet officier ne sāest pas cru digne dāy aller lui-mĆŖme. Pour encourager, ou dĆ©cider, JĆ©sus Ć se dĆ©placer dans la maison de leur maĆ®tre, les serviteurs prĆ©cisent Ć JĆ©sus que cet homme aime leur nation, que cāest lui qui a fait bĆ¢tir la synagogue. En juste retour des choses et en signe dāune reconnaissance, ils estiment quāil mĆ©rite bien que JĆ©sus prenne sa demande en compte. De nos jours aussi, beaucoup comptent sur leurs mĆ©rites ou pseudo-mĆ©rites pour estimer quāen toute logique, Dieu leur est redevable de quelques faveurs.
Cet officier, lui, nāa pas cet esprit revendicatif. Au contraire, il est bien conscient de son indignitĆ© face au Fils de DieuĀ : Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Cette attitude conduit JĆ©sus Ć lui rendre hommageĀ : Je vous le dis, mĆŖme en IsraĆ«l je nāai pas trouvĆ© une aussi grande foi.
Nous pouvons Ć©voquer ici ce texte important de la Parole de DieuĀ : Cāest par la grĆ¢ce que vous ĆŖtes sauvĆ©s, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, cāest le don de Dieu. Ce nāest point par les Åuvres, afin que personne ne se glorifie.1
Jack Mouyon
1 ĆphĆ©siensĀ 2.8
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Lecture proposĆ©eĀ : Livre de la GenĆØse,Ā chapitre 32, versets 9 Ć 12.