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Courir ? en vue de quoi ?

Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, mais je cours pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ.
Philippiens 3.12

athletics-659233_640C’est l’année des Jeux Olympiques, parlons de course. Plus que jamais, nous courons tous. Mais après quoi, dans quel but ? On en voit beaucoup transpirer sur nos routes de campagne. Ils multiplient les efforts pour s’entraîner, s’ils sont coureurs, ou pour entretenir leur santé, j’imagine. Les bienfaits du jogging ! Ils y gagneront peut-être une qualité ou un délai de vie supplémentaire, – soyons optimistes – quelques années. Et après ?
Mais il y a tous ceux qui courent au sens figuré. Après quoi ? L’argent, la considération, les honneurs, les titres, les aventures… Ou mieux : l’aventure, la connaissance du globe et de la science. Disons qu’ils courent après ce en quoi ils pensent trouver le bonheur. Alors, bon courage. « Le bonheur est dans le pré, cours-y vite ! Il va filer. »
L’apôtre Paul avait rencontré Dieu et avait compris que la seule course qui mérite vraiment d’y concentrer tous ses efforts, c’est de poursuivre le but que Dieu nous propose. Il y mettait tout son être. Et cela voulait dire poursuivre la perfection elle-même, bien plus que le prix (la récompense) qui y est attaché. Oui, je sais, la recherche de la perfection n’est pas à la mode. Et « la perfection n’est pas de ce monde ».
Mais, la Bonne Nouvelle, c’est que Dieu qui la réclame est aussi Celui qui l’opère en nous pour autant que nous courions pour la saisir.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 4 à 14.

 

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