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Libéré

En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché.
Jean 8.34

balloon-1167218_640Dans la fable L’ivrogne et sa femme, Jean de La Fontaine conte la dépendance d’un homme malgré les efforts ingénieux de sa femme pour l’en délivrer. Il traduit une réalité universelle en débutant ainsi : « Chacun a son défaut, où toujours il revient ». Comme le fameux bout de sparadrap du capitaine Haddock dans les aventures de Tintin1, on ne peut se défaire des travers qui se « collent » à nous ! C’est le mal que chacun porte en soi et que Jésus nomme ici le péché. Sous différentes formes, il emprisonne, diminue, avilit tous les hommes : il n’y a pas de liberté en dehors du bien !
Voilà pourquoi l’Histoire bégaie comme un vieux disque rayé. Misères, conflits, injustices, souffrances… passent en boucle depuis que le monde est monde.
Qui peut nous élever au-dessus de nos faiblesses, nous conduire durablement vers ce bien qui nous échappe ? Il faudrait quelqu’un de plus fort que le mal, de plus grand que l’homme défaillant.
Or, Jésus de Nazareth, crucifié et ressuscité, est simultanément Dieu et homme parfait, le seul capable de nous laver et de nous libérer de toutes fautes ! C’est pourquoi il dit ensuite : Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.2
Faites l’expérience de la liberté la plus grande en plaçant votre confiance dans le Christ libérateur.

Dominique Moreau

1 in L’affaire Tournesol, Hergé, 1956           2 voir la lecture proposée

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 2, verset 1 à 5.

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