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Quand la superstition devient religion

Ézéchias mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fait, car les Israélites avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui… Il mit sa confiance en l’Éternel.
2 Rois 18.4-6

Un récent sondage réalisé en France révèle des comportements superstitieux en matière d’acquisition de logement. Ainsi, près de 15 % se disent frileux à l’idée de signer un acte de vente immobilière un vendredi 13. Par ailleurs, 28 % placent chez eux un porte-bonheur.
Du temps du roi Ézéchias (8ème siècle av. J.-C.) les Israélites s’adonnaient eux aussi à la superstition. Leurs ancêtres, mordus par des serpents venimeux, avaient trouvé leur salut en se tournant vers l’emblème d’un serpent d’airain, que Moïse avait fait ériger sur l’ordre de l’Éternel1. Plus tard, ils en firent un objet de vénération dont on attendait des effets quasi magiques. Ceci étant, le serpent d’airain devenait un obstacle à la vraie foi en Dieu.
La superstition concerne toute forme de foi qui n’a pas Dieu pour objet, mais un substitut. Cela entraîne l’être humain sur la voie de l’idolâtrie. Il renonce ainsi à la sécurité que seul l’Éternel peut lui accorder, pour s’exposer à l’influence de puissances spirituelles aliénantes.
Ézéchias prit au sérieux le commandement : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.2 Avec courage, il brisa cette relique. Et Dieu honora la détermination de son serviteur.

Guy Gentizon

1 Nombres 21.8-9           2 Exode 20.3 et 5

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 6, versets 14 à 18.

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