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Ayant souffert lui-même…

Car, du fait que Jésus a souffert lui-même et qu’il a été tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés.
Hébreux 2.18

Perte d’un être cher, perte professionnelle, problème de santé, diminution d’autonomie, absence ou rupture amoureuse… toutes ces privations peuvent nous engluer dans le chagrin, parfois dans l’amertume, voire le désespoir. Les malheurs, et souvent l’irremplaçable absence, résistent à la consolation du temps.
Mais, quand la douleur est véritablement partagée par un ami, elle est atténuée. Cette consolation chasse la solitude de la souffrance. De plus, la solidarité de ceux qui ont été ébranlés est plus efficace que la philosophie la plus aboutie sur la consolation ! Quand un ami a vécu lui-même la douleur que vous traversez, sa présence et ces cicatrices vous redonnent courage et espoir…
Or, combien de douleurs Jésus-Christ n’a-t-il pas connues ? Il a été critiqué, trahi, vendu, abandonné, accusé à tort, pour finir martyrisé et cloué sur le bois… Il s’est rendu semblable aux hommes pour les sauver. Innocent de tous péchés, il a été injustement puni comme un criminel sous Ponce Pilate.
Or le Fils de Dieu appelle ses disciples ses amis. Il est prêt à les secourir. Il est près de tous ceux qui l’invoquent. Ayant souffert lui-même, il peut secourir tous ceux qui sont éprouvés et qui espèrent en lui.

Dominique Moreau

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Lecture proposée : Psaume 145, versets 14 à 19.

 

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