Mais…

Nous étions par nature destinés à la colère […]. Mais Dieu est riche en bonté.
Éphésiens 2.4

Aussi positif que soit le début d’une phrase, quand arrive le petit mot “mais”, tout ce qui précède semble remis en cause. Voici un exemple tiré du Larousse : « Il est intelligent, mais paresseux ». Et nous connaissons tous le fameux « Oui, mais » qui n’a plus du tout la valeur d’un oui.
Dans la vie quotidienne, “mais” est la conjonction de toutes les hésitations, de toutes les craintes, de tous les doutes.
Par contre, dans la bouche de Dieu, “mais” est le mot de tous les possibles, de toutes les bénédictions, de toutes les grâces :
Tu m’as importuné par tes péchés, tu m’as lassé par tes forfaits ! Mais c’est moi, et moi seul, qui efface tes transgressions…1
Dieu a envoyé son fils dans le monde, non pas pour condamner le monde, mais pour qu’il soit sauvé par lui.2
Le salaire que verse le péché c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle.
3
Nous lisons « péché, forfaits, condamnation, mort » dans les affirmations qui précèdent ce mot. « L’effacement des transgressions, le salut, le don gratuit, la vie éternelle » le suivent. Quel contraste !
Entre l’avant et l’après, se situent la mort et la résurrection de Jésus.
Quelle que soit la gravité ou la laideur de cet avant, nous pouvons bénéficier, par la foi en Jésus-Christ, des promesses de vie qui sont énoncées après.

Elfriede Eugène

1 Ésaïe 43.24-25           2 Jean 3.17           3 Romains 6.23

__________________
Lecture proposée : Lettre à Tite, chapitre 2, versets 11 à 14.

 

Autres articles

0
    0
    Votre Panier
    Votre panier est videRetour à la magasin