Bénir ou maudire ?

Bénissez et ne maudissez pas.
Romains 12.14

Chrétiens et non-chrétiens se côtoient dans les deux ateliers d’aquarelle que j’anime chaque semaine. L’une des participantes a dit un jour : Ce qui est bien ici, c’est qu’on ne dit pas du mal des autres.
Je crois que notre tendance naturelle est de relever plus spontanément ce qui ne va pas que ce qui est bien. L’apôtre Paul en a lui aussi fait l’expérience, d’où son exhortation du verset ci-dessus. Je suis d’accord avec cela, mais il est plus facile de le vouloir que de le faire. Si je ne veille pas, les propos négatifs remontent très facilement à la surface.
Bénir, c’est dire du bien, ce n’est pas flatter. C’est dire le bien réel que l’on constate ou que l’on souhaite sincèrement. Jacques dans son épître nous parle de ce dilemme : Nous nous en servons (la langue) pour louer le Seigneur, notre Père, et nous nous en servons aussi pour maudire les hommes, pourtant créés pour être ceux qui lui ressemblent. De la même bouche sortent bénédiction et malédiction. Mes frères, il ne faut pas qu’il en soit ainsi.
Chaque être humain est créé à l’image de Dieu. C’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas habilités à le maudire.
Pour m’aider à dire du bien, je peux ouvrir un cahier de bénédictions dans lequel j’écrirai chaque soir la ou les bénédictions que j’ai prononcée(s) dans la journée.
Pour moi, cela est un défi à relever.

Elfriede Eugène

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 3, versets 2 à 12.

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