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Mourir, c’est partir un peu ?

Christ est ma vie et mourir représente un gain.
Philippiens 1.21

« Papi et mamie, vous ne mourrez pas forcément en même temps, n’est-ce pas ? » demande Julia.
Je réponds à notre petite-fille de cinq ans : « Non, et c’est bien dommage ! » Et mon épouse tempère ma réponse avec sagesse : « Dommage ? Pas pour nos enfants ! » C’est vrai, un double deuil est très dur…
Cette petite conversation amène plusieurs réflexions.
– D’abord, une pensée de reconnaissance pour ces 46 années de bonheur aux côtés de ma bien-aimée !
– Reconnaissance encore, pour notre complicité de cœur dans nos choix de vie. En particulier, notre décision d’appartenir à notre Seigneur Jésus et de le laisser nous transformer pour lui ressembler, en attendant d’être pour toujours avec lui.
Bien sûr, nous aimerions que partir ne rime pas avec mourir ! Et qu’aller vers Jésus ne signifie pas se séparer !
Mais, comme Julia l’a déjà compris, nous aussi, nous appartenons à l’espèce des mortels de cette terre, et, un jour, il faudra bien nous quitter. Je ne vous cache pas que cette pensée m’est encore intolérable !
– Quelle sera notre consolation et la force pour celui qui partira en dernier ? Dans l’éternité, il n’y aura plus ni mari ni femme.1 Mais nous savons que notre Sauveur bien-aimé fera toute notre joie et que nous nous aimerons tous en lui et avec lui !
Pour nous, mourir, ce sera partir (et pas juste un peu !), mais aussi… arriver à destination !

Claude Schneider

1 Matthieu 22.29-30

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 1, versets 20 à 26.

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