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Sauvé, mais de quoi ?

Déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir.
Romains 5.9

Quel sens peuvent bien avoir pour nous les notions bibliques de perdition et de salut ?

On entend bien qu’un prisonnier s’est sauvé de sa prison, un mouton de son troupeau ou un fils de sa famille. Le mouton se sauve de l’autorité du berger et de sa place dans le troupeau. Un enfant en rupture familiale est souvent animé de la même mentalité. Le malfaiteur veut se sauver de la juste sanction du mal commis.

De même, par nature, nous fuyons tous Dieu, avec l’illusion de vivre plus heureux sans lui1. Certains évacuent carrément toute pensée de sanction divine. D’autres croient au jugement de Dieu, mais se retranchent derrière leurs bonnes actions, sans se soucier davantage de leur Créateur.

Cela ne marche pas ! D’après la Bible, on ne peut se sauver (fuir) devant Dieu, et il n’est pas possible non plus de se sauver (assurer son salut). D’ailleurs, pourquoi fuir et pourquoi vouloir se sauver soi-même, puisque Jésus, par son sacrifice sur la croix, a tout accompli pour nous sauver ? Nous sauver de quoi, au fait ?

– de notre péché, de cette fuite insensée devant Dieu, lui qui ne veut que notre bien.

– du jugement terrible mérité par notre attitude face à notre Sauveur. Si nous nous confions en lui, nous ne passerons pas l’éternité en enfer, mais avec celui qui nous a tant aimés !

Claude Schneider

1 Ésaïe 53.6

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Lecture proposée :
1ère lettre de Pierre, chapitre 1, versets 18 à 25.

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