La terre frissonne quand les projets du Seigneur se réalisent.
Jérémie 51.29
Dans ce concert de musique expérimentale, un seul musicien, le… batteur ! Il commence avec une petite baguette à laquelle s’ajoute une seconde, et ça continue crescendo. L’artiste arrive peu à peu à faire surgir de l’instrument des cris stridents, des gémissements, une tempête ! En fait, c’est par tout son corps que le musicien exprime la souffrance du genre humain.
On est le 11 septembre 2021, 20 ans après la tragédie de New York, et là , ce concert prend tout son sens. Il y a des choses indicibles que l’art arrive à dépeindre. Ainsi, dans le livre poétique des Psaumes, les souffrances sont exprimées en mots que nous pouvons appliquer à notre situation actuelle. Jusqu’à notre millénaire, que de beaux hymnes chrétiens qui chantent l’espérance au travers des larmes !
Par l’expression écrite, musicale, picturale ou théâtrale, l’art prend le pouls du monde.
Mais la Bible seule nous révèle aussi la face cachée de l’origine de nos détresses : nous sommes pécheurs et nous avons besoin d’être réconciliés avec notre Créateur. Et notre besoin profond est de découvrir celui qui a pleuré et frissonné devant la mort de son ami Lazare1. Mais il a vaincu triomphalement pour nous le péché et la mort sur la croix à Golgotha !
Venez à lui, le Messie de l’humanité, pour qu’il soit votre Messie, votre espérance !
Francis Schneider
1 Jean 11.33-35
__________________
Lecture proposée :
Psaume 75.