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Notre Pâque

La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait.
Luc 22.1

Neuf plaies divines ont déjà frappé l’Égypte qui tient le peuple d’Israël en esclavage ! En frappant tous les premiers-nés du pays, Dieu apportera par ce dixième fléau la délivrance des Israélites.

Il demande à chaque famille des captifs de sacrifier la veille au soir un agneau et de recueillir son sang pour en badigeonner les montants de la porte d’entrée. L’ange de Dieu frappera le pays dans la nuit, mais quand il verra ce signe sur une maison, il passera au-dessus (passa’h) pour épargner¹ les fils aînés réfugiés à l’intérieur.

Dieu prescrivit de manger l’agneau rôti au feu en étant debout, prêts à partir, le bâton à la main, les sandales aux pieds. Il commanda que les pains préparés pour ce dernier repas soient cuits à la hâte sans attendre que la pâte ait levé².

C’est pourquoi la célébration de la libération du peuple d’Israël sous la conduite de Moïse, se nomme la fête des pains sans levain ou celle de la Pâque, de l’hébreu Pessa’h ¹.

Or, lors de cette commémoration à Jérusalem, la veille au soir de sa crucifixion, Christ annonce à ses disciples son sacrifice pour sauver tous ceux qui croiraient en Lui. Jésus se présente comme l’Agneau de Dieu qui délivre de l’esclavage du péché ! Son sang sur la croix marque l’accomplissement³ de notre délivrance, notre Pâque.

Dominique Moreau

¹ Pessa’h : épargner, passer outre
² voir la lecture proposée
³ Luc 22.15-16

__________________
Lecture proposée :
Livre de l’Exode, chapitre 12, versets 1 à 14.

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