…tu ne mangeras pas le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est certain.
Genèse 2.17
Les premiers essais de Parmentier pour introduire l’usage de la pomme de terre en France ne furent pas fructueux : les paysans ne la cultivaient qu’avec répugnance ; ils refusaient d’en manger, et l’abandonnaient à leurs bestiaux. Parmentier fit alors publier à son de trompe dans tous les villages une défense expresse, qui menaçait de toute la rigueur des lois quiconque se permettrait de toucher aux pommes de terre dont ses champs regorgeaient.
Les gardes champêtres surveillaient pendant le jour, et restaient chez eux pendant la nuit. La maraude nocturne s’organisa régulièrement, et le bon Parmentier reçut de tous côtés des rapports sur la dévastation de ses champs, qui le faisaient pleurer de joie1.
Rien n’a tant d’attrait que ce qui est défendu. Au début de l’histoire de l’humanité, une interdiction non respectée (celle du verset d’en-tête) a eu des conséquences tragiques. Adam et Eve mangèrent le fruit du seul arbre défendu, et furent chassés de la présence de Dieu.
Dieu a permis cette diffusion du péché à toute l’humanité, mais il a aussi rendu possible que le salut soit apporté à chacun par la mort de son Fils, Jésus-Christ2. Il suffit de l’accepter personnellement.
Jean-Louis Théron
1 voir http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12475
2 voir lecture proposée
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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5,
versets 12 Ã 21.