Nous étions tous errants, pareils à des brebis, chacun de nous allait par son propre chemin : l’Éternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous. Ésaïe 53.6
Il y a une pointe d’exaspération sous cette question souvent entendue. Que répond la Bible? «Qu’est-ce que j’ai fait…Qui peut nier des comportements répréhensibles dans sa vie ? Pourtant, le verset ci-dessus et la lecture proposée ne nous comparent pas à des fauves féroces, mais à des brebis errantes. Ce n’est pas la méchanceté d’une telle paisible bête qui est pointée ici, mais son éloignement obstiné du berger à qui elle appartient. C’est bien cela, le péché! … au bon Dieu… Non, Dieu n’est pas un Père Noël bonasse. Dieu est
réellement bon, il l’a prouvé en prenant sur lui notre culpabilité sur la croix, et cette bonté doit nous
pousser au retour repentant vers le Bon Berger1 ! … pour mériter ça? » Croit-on être assez acceptable pour mériter une vie sans nuages et, à la fin, « le bon Dieu sans confession»? D’après la Bible, tout ce que nous méritons, c’est la colère de Dieu pour notre rébellion2 ! Mais puisque Jésus a payé le prix de notre pardon, Dieu ne veut plus nous traiter selon notre… «mérite», mais selon sa grâce. Ceux qui lui confient leur vie,
il les adopte et les transforme petit à petit à sa ressemblance, avec sa pensée, avec des sentiments et des actes tout nouveaux !
Claude Schneider