Bénédiction sacerdotale

Que l’Éternel te bénisse et te garde !

Nombres 6.23

Je suis rentré d’un séjour à l’étranger sans ma valise, égarée dans un aéroport. Elle m’a été ramenée le lendemain par un livreur de l’aéroport, qui m’a demandé que je lui souhaite du malheur! Je lui ai répondu que je ne pouvais accéder à sa sollicitation : étant pasteur, j’aspirais en fait à bénir des personnes. Il m’a dit alors avoir constaté qu’en général, si on lui souhaitait une bonne journée, il lui arrivait plein de pépins, d’où la raison de cette requête particulière. La Bible, quant à elle, contient de nombreuses formules de bénédiction. Par exemple celle que les prêtres d’Israël devaient transmettre au peuple de l’Éternel1. Bénir peut se résumer en deux lignes de force : vouloir et faire du bien à des individus ou des groupes de personnes. Que ce soit au plan physique, matériel, spirituel. Ici, cette parole mentionne le fait d’être gardé. Adressée à un peuple d’esclaves qui venait d’être libéré par Dieu du joug de Pharaon, et qui devait traverser un grand désert pour parvenir en Terre promise, exposé à de nombreux défis, elle avait toute sa valeur.
Notre séjour sur terre est aussi une forme de voyage à risques. Chercher la bénédiction de Dieu, c’est nous attendre à lui pour être gardés, protégés. En lien étroit avec le fait de vouloir garder son alliance avec sérieux et respect.

 

Guy Gentizon

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