Quel « quiconque » êtes-vous ?

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Jean 3.16

Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière. Jean 3.20

Le premier verset cité en entête montre que la grâce est destinée à toute la race humaine : Le mot traduit par «monde » est celui qui a donné cosmos, traduit ailleurs par monde entier ou univers. Le premier «quiconque» montre que tout humain est concerné par l’amour de Dieu qui veut le sauver.

Mais ce «quiconque» en implique un autre  : quiconque ne croira pas en Jésus-Christ, fils de Dieu, n’aura pas la vie éternelle. Et c’est le sens du second verset d’entête, où Jésus luimême avertit que quiconque ne vient pas à lui, qui est la lumière divine dans ce monde, ne sera pas sauvé, ne connaîtra pas la vie éternelle.
Peut-être direz-vous : «Mais je ne fais pas le mal ! » Le mal dont il est question, c’est le mal aux yeux de
Dieu. C’est aussi ce qu’il y a dans nos cœurs, dans nos pensées, ce qui s’oppose à ce qu’il attend de nous. Nous faisons tous le mal, et avons besoin de son pardon. La grâce établit une séparation entre ceux qui, par la foi, vont recevoir le Seigneur, la lumière de l’Évangile, et ceux qui la refuseront pour continuer dans des
œuvres et des pensées enténébrées. Ce texte est à la fois très beau et très solennel : la grâce effectue un tri parmi l’humanité. Deux «quiconque» opposés.

Auquel appartenez-vous ?

 

 

Francis Rivère

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