Le peuple voyait que Moïse tardait à descendre de la montagne. Alors il se rassembla autour d’Aaron et lui dit : Allons ! Fais-nous des dieux qui marchent devant nous, car ce Moïse, l’homme qui nous a fait sortir d’Égypte, nous ignorons ce qu’il est devenu.
Exode 32.1
La pensée du monde fonctionne surtout à l’à peu-près, au cliché. Beaucoup croient boucler une équation aberrante en disant que tout ce qui ne va pas est la faute du christianisme… dont ils ne veulent rien connaître. Une erreur commune, qui a été la mienne, est de choisir une «autre» religion, soit venant d’un endroit non christianisé comme l’Extrême-Orient ou l’Inde, soit provenant d’une époque pré-chrétienne, comme les mythologies de l’ancienne Europe. Remarquons que, dans un cas comme dans l’autre, c’est plus une version fantasmée que quelque chose d’authentique. Mais le plus gros problème, c’est qu’on choisit dans cette autre religion quelque chose qu’on
sait être négociable, adaptable, « traductible». Donc, quelque chose de faux. Comment peuton espérer quoi que ce soit de ce raisonnement ? Pourquoi ne pas faire le pari suggéré par Pascal : parions sur la Bible, car si c’est faux nous ne perdons rien, mais si c’est vrai nous gagnons tout! C’est pourquoi les auteurs de ce calendrier vous invitent à découvrir la Bible pour ce qu’elle est, en s’y intéressant avec les personnes qui l’étudient vraiment.
Lionel Cavan