Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien.
Psaume 139.14
En oubliant leur statut de créature de Dieu, les humains se voient contraints de trouver par euxmêmes un sens à leur existence. Pour certains, ce sera de profiter au maximum! Pour d’autres, il s’agira de se rendre utiles, de participer à quelque entreprise ou quelque combat. Dans les deux cas, l’important sera de prouver – à soi-même et aux autres – qu’on existe vraiment. Cependant, tôt ou tard, il est des circonstances où ni le plaisir ni la capacité de servir à quelque chose ne trouvent leur place. Le risque ne serat-il pas alors de ne plus trouver de raison pour vivre? Il ne resterait plus alors qu’à «éteindre la lumière », pour reprendre l’expression utilisée par les partisans de l’euthanasie… Non, la satisfaction de la vie est ailleurs! Victor Hugo a écrit1 : « Le suprême bonheur de la vie, c’est la conviction qu’on est aimé; aimé pour soimême…» Or, par Jésus-Christ, nous pouvons recevoir cette conviction que Dieu nous aime personnellement 2 . Dépassant la temporalité et la qualité de l’amour humain, nous voyons dans l’Évangile que l’amour de Dieu est incomparablement plus grand, offrant à quiconque le reçoit la promesse de la vie présente et celle de la vie à venir3.
Charles Nicolas