Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ.
Philippiens 3.7
Ă€ la devise « Connais-toi toi-mĂªme » inscrite au Temple de Delphes et que Socrate reprend Ă son compte, le christianisme propose un but supĂ©rieur en rĂ©pondant : « Connais Dieu ! » Comme le terme de « chrĂ©tien » (en grec « christianos ») l’indique dans sa racine, sa caractĂ©ristique est d’avoir Christ en son cÅ“ur. Le connaĂ®tre est le but du chrĂ©tien. Il fait de JĂ©sus l’objet de ses prioritĂ©s¹.
Ce n’est plus l’argent, la position sociale, les considĂ©rations humaines et autres lauriers Ă©phĂ©mères qui l’attirent et le prĂ©occupent… Ces biens sont recherchĂ©s par ceux qui n’en ont pas trouvĂ© de meilleurs ! Auparavant captĂ© par ces choses, celui qui trouve Christ dĂ©laisse ce qui est superficiel en saisissant ce qui est vital. La question n’est plus de dire : « Quel mal en tout cela ? » mais : « Ces choses sont-elles de Christ ? » Venu pour Ă´ter notre pĂ©chĂ©, JĂ©sus dit : Que sert-il Ă un homme de gagner tout le monde, s’il perd son Ă¢me² ?
Avant de devenir chrétien, l’apôtre Paul avait tout ce qu’un juif pouvait désirer, mais à cause de l’excellence de la connaissance de Christ, il a considéré ses acquis comme une perte3. Il a mis de côté sa propre justice parce qu’il en a trouvé une parfaite en Christ ! La grandeur n’est pas dans ses biens mais dans le but qu’on poursuit…
Dominique Moreau
¹ Philippiens 3.10
² Matthieu 16.26
3 Voir la lecture proposée
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Lecture proposée :
Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 1 Ă 15.