Mon fils [ma fille], ne méprise pas la correction de l’Éternel et ne sois pas dégoûté lorsqu’il te reprend, car l’Éternel reprend celui qu’il aime, comme un père l’enfant qui a sa faveur.
Proverbes 3.11, 12
Notre fillette s’était particulièrement appliquée à me provoquer, en faisant sciemment le contraire de ce que j’attendais d’elle. Finalement, je l’ai mise au coin, ou plutôt sur une chaise de réflexion. Mon épouse essaya de la raisonner, et lui demanda : «Alors, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » Le regard noir, elle répondit sans hésitation : «On met Papi au coin! » Que ce soit par nos parents, nos enseignants
ou même par un représentant de l’ordre public, nous avons tous été repris pour notre comportement qui enfreignait les règles ou lois clairement établies et nécessaires au fonctionnement harmonieux de toute collectivité. Et la Bible nous montre que nous sommes tous coupables envers Dieu.1 L’auteur du livre des Proverbes nous prévient : Celui qui cache ses transgressions ne réussira pas, mais on aura compassion de celui qui les reconnaît et les abandonne2. Refuser d’avouer nos fautes et de les abandonner conduit souvent à accuser ceux-là mêmes qui nous les font remarquer. Et quand Dieu nous dit : « Tu as péché, tu ne marches pas dans mes voies », que choisirons-nous ? L’accuser lui ? Ou nous repentir et le remercier pour son pardon? C’est le seul chemin libérateur!
Claude Schneider
1 Voir la lecture proposée 2 Proverbes 28.13