Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours présent dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terreest bouleversée, quand les montagnessont ébranlées au cœur des mers.
Psaume 46.1-2
En juin 2017, à moins de deux semaines d’intervalle, mon épouse et moi sommes respectivementtémoins majeurs de deux attentats. Nos photosamateur font la une de la presse internationale.
Quel message Dieu veut-il nous faire passer ?«Ne craignez pas, je suis là. Avec vous. »Le 19 juin 2017, sur l’avenue des Champs-Élysées,j’aurais pourtant pu perdre ma femme et ma fillede six mois si le terroriste n’avait pas «oublié »l’opercule de sécurité des bouteilles de gaz danssa voiture piégée. Le terroriste surarmé, commefoudroyé par un jet de soufre, fut, grâce à Dieu– et ce n’est pas ici une expression – la seule victime de sa folie.Un humoriste ironisera sur cet attentat raté engratifiant le soldat de Daesh du titre de « terroriste le plus débile du monde ». Je suis persuadé qu’il a tort. L’opercule, le soufre et la fuméeblanche, c’était l’action directe de Dieu. Il venaitmiraculeusement de sauver des vies, dont cellesde ma femme et de ma fille.Infiniment reconnaissant, je m’interroge néanmoins encore souvent, pourquoi elles, Seigneur,et pas les autres ?
David Métreau