Ces Juifs […] reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact.
Actes des Apôtres 17.11
Dans la lecture proposée, nous voyons que Jésus était constamment entouré de chefs religieux, qui l’observaient et le questionnaient. Ils étaient parfaitement dans leur rôle, comme ceux de notre verset d’entête. Le peuple suivait depuis des siècles les lois de Moïse et les prescriptions des pharisiens, et il attendait le Messie. Voilà qu’après plusieurs faux messies vite disparus, apparaît cet étrange Galiléen, collant si peu avec leurs présupposés et leurs attentes. Ces gens avaient raison de ne pas se contenter d’être éblouis par les miracles accomplis. Mais hélas, leur examen était partiel, avec un parti pris très vite hostile et meurtrier. Ainsi, quand Jésus fait marcher un paralysé de naissance et lui pardonne ses péchés, ces hommes crient au blasphème, refusant de croire à la divinité, donc à l’incarnation du Fils de Dieu. Quand Jésus est à table avec des gens méprisables à leurs yeux, leurs propres; justes imbus d’eux-mêmes; rejettent le Sauveur des pécheurs. Ils se ferment au renouveau de leur vie qu’apporte Jésus, et préfèrent continuer à se fier à leurs rituels religieux. Alors, comment vérifiez-vous la véracité de ce que nous vous annonçons : dans les Écritures et avec beaucoup d’honnêteté et d’empressement, n’est-ce pas ?
Claude Schneider