Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages.
Romains 1.20
Nous ne nions pas que l’humanité a accompli de grandes choses. Des choses que les générations précédentes n’imaginaient pas ou estimaient impossibles. Si tout ce qui a été accompli en matière de déplacement, de mécanisation, de construction, d’agriculture, de médecine, de communication, d’utilisation de l’énergie est remarquable. Néanmoins, l’ensemble de ces progrès ne s’adresse qu’à la partie matérielle de la civilisation, à la dimension charnelle de l’homme. Mais qu’en est-il de son âme? L’homme qui aurait atteint le point le plus élevé des réalisations matérielles ne saurait être satisfait si son âme reste vide, si sa conscience ne connaît pas la paix de la rédemption, et si la mort n’est que son ultime horizon. L’âme humaine aspire à quelque chose d’impérissable, de plus grand, de plus haut1 … Celui qui aime regarder le ciel, comment ne pourrait-il pas aimer les étoiles ? Et celui qui aime la vie, comment ne pourrait-il pas aimer celui qui l’éclaire? Non, ce n’est pas la lumière qui manque à l’être humain, mais la foi2 . Et la foi, c’est recevoir avec simplicité ce que Dieu a dit. Les aspirations profondes de l’âme trouvent réponse en Dieu… et c’est Jésus-Christ qui nous le fait connaître3.
Dominique Moreau