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Les merveilles de la nature

Les perfections invisibles de Dieu, … se voient comme à l’œil quand on les considère dans ses ouvrages.
Romains 1.20

Naguère encore, on aurait dit : « les merveilles de la création ». Mais laïcité oblige, à la place du Dieu incréé, on en a mis un qui continue de se faire tout seul. La nature est un nouveau dieu, qui n’a plus rien d’extérieur au temps et à l’espace, et que l’on peut même mettre en péril. C’est Gustave Thibon, sage paysan philosophe ardéchois, qui a écrit : « Celui qui n’aime pas Dieu jusqu’à son œuvre n’aime pas Dieu, et celui qui n’aime pas la nature jusqu’à Dieu n’aime pas la nature ».¹ Voilà que devrait méditer tout amoureux de la nature. Comment ne pas reconnaître la grandeur divine dans le grondement de l’orage et l’éclat insoutenable des éclairs, sa perfection dans les mille beautés de ce qui s’étale jour après jour sous nos yeux ?
Comment ne pas aimer la délicatesse des papillons, le chant des oiseaux, l’odeur des fleurs ? S’il est réel, cet amour de la beauté ne conduirait-il pas à Dieu ? Bien des écologistes qui disent aimer la nature et la défendre ne vont hélas pas jusque là. Il est dit aisé de nier Dieu des lèvres, mais le peut-on du fond de l’être si l’on a toute sa raison ? C’est l’insensé qui dit en son cœur, il n’y a point de Dieu, affirme le psaume 14, dépeignant les maux qui découlent de cette folie.
Aimons la nature, soyons écologistes, mais pas de ceux qui L’oublient !

Richard Doulière

¹ Ce que Dieu a uni, Éditions Fayard, 1987, page 38

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Lecture proposée : Psaume 147.7-11.

 

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