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« La » ou « ma » ?

Je n’ai pas honte de la bonne nouvelle […] Ma bonne nouvelle.
Romains 1.16 ; 2.16

L’apôtre Paul était un homme de conviction. Il n’y avait pas chez lui de demi-mesures, ni avant ni après sa conversion à Jésus-Christ. Avant, il persécutait les disciples du Seigneur sans retenue ; après, il risquait sa vie à cause de ce même Évangile qu’il avait combattu si farouchement.
Un tel revirement ne s’explique que par la certitude de s’être complètement trompé en s’opposant à Jésus-Christ. Paul l’a dit et écrit lui-même à plusieurs reprises1. Il est devenu prédicateur de la Bonne Nouvelle, et a réservé ses reproches les plus sévères pour ceux qui voulaient présenter un autre “évangile”, un évangile édulcoré, arrangé selon le goût de ses prédicateurs2. Pour Paul, il n’y avait qu’une seule bonne nouvelle, celle qu’il avait lui-même reçue et qu’il résume brièvement dans le passage proposé à votre lecture aujourd’hui.
Mais cette bonne nouvelle n’était pas seulement la vérité de façon objective : elle était devenue pour Paul sa bonne nouvelle. Il l’avait reçue pour lui-même, il se l’était appropriée : il n’en était pas devenu le propriétaire. Mais la bonne nouvelle de Jésus-Christ était devenue la motivation de tout ce qu’il faisait, au point qu’il était prêt à souffrir jusqu’à la mort pour elle.
La bonne nouvelle ne me conduira au salut que si je peux dire qu’elle est devenue ma bonne nouvelle.

Allan Kitt

¹ Actes 26.9 ; 1 Timothée 1.13         ² Galates 1.8-9

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 1 à 11.

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