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À notre place

Les principaux sacrificateurs […] se moquaient aussi de lui, et disaient : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui.
Matthieu 27.41-42

Les hommes se moquaient de Jésus… Sans le savoir, ils s’approchaient de cette vérité : Effectivement, il sauvait les autres et ne pouvait se sauver lui-même, car il devait volontairement donner sa vie en sacrifice à notre place. S’il ne pouvait pas éviter la croix, c’était pour payer le prix de nos injustices devant Dieu !
Le théologien John Charles Ryle commentait¹ ainsi ce principe de substitution : « A-t-il été battu de verges ? C’est parce que par ses blessures nous sommes guéris. A-t-il été condamné, quoique innocent ? C’est pour que nous soyons acquittés, quoique coupables… A-t-il été dépouillé de ses vêtements ? C’est pour que nous puissions être revêtus de sa justice éternelle. A-t-il été injurié et méprisé ? C’est afin que nous soyons honorés et bénis. A-t-il été considéré comme un malfaiteur, comme un criminel ? C’est pour que nous soyons comptés pour innocents et justifiés de tout péché. N’a-t-il pas pu se sauver lui-même ? C’est pour qu’il puisse nous sauver parfaitement. Est-il mort enfin, de la manière la plus cruelle et la plus honteuse ? C’est pour que nous vivions éternellement, de la manière la plus glorieuse. »

Dominique Moreau

¹ Pensées explicatives sur l’Évangile de Saint Matthieu

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 27, versets 26 à 43.

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