Ainsi, par sa mort, il a pu […] libérer tous ceux que la peur de la mort retenait leur vie durant dans l’esclavage.
HĂ©breux 2.14-15
Notre sociĂ©tĂ© a supprimĂ© de nombreux tabous, mais celui de la mort demeure. Tout est fait pour la cacher, pour ne pas en parler. Les personnes très Ă¢gĂ©es sont prises en charge dans des maisons spĂ©cialisĂ©es. Les mots sont adoucis : « il est parti », « elle nous a quittĂ©s ». Mais la rĂ©alitĂ© demeure : notre corps se dĂ©grade insensiblement chaque jour. Les cures de jouvence ou le transhumanisme n’y peuvent rien. Faut-il donc Ăªtre fataliste ? Non ! JĂ©sus-Christ a vaincu notre mort par sa propre mort, comme l’indique la lecture proposĂ©e.
Bien sûr, notre corps continue à vieillir, et nous pourrions nous dire que rien n’a changé. Mais l’essentiel a changé : notre mort physique ne sera pas un anéantissement. Si nous choisissons de faire confiance à Jésus-Christ dans cette vie, notre mort terrestre sera le début d’une nouvelle étape de notre existence : la vie éternelle, au Ciel avec Dieu.
Si nous décidons de vivre à notre guise sans nous soucier de Jésus-Christ, il respectera notre choix. Nous en assumerons les conséquences : notre vie éternelle aura lieu loin de lui, dans le jugement de nos péchés puisque nous n’aurons pas voulu qu’il nous en décharge.
Mettons à profit la vie que nous avons aujourd’hui pour trancher cette question décisive. Que savons-nous de demain ?
Jean-Louis Théron
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Lecture proposée :
Lettre aux HĂ©breux, chapitre 2, versets 14 Ă 18.