Par beaucoup d’autres paroles, Pierre rendait témoignage et les exhortait en disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.
Actes des Apôtres 2.40
Vraie ou imaginée, cette histoire a de quoi nous interpeller : Une femme élégante voit les pompiers s’engouffrer dans son appartement déjà envahi par la fumée, et elle s’écrie :
– Allons, Messieurs, vous ne pouvez pas revenir ?
Vous ne voyez pas que mon appartement est en désordre et que je suis habillée en négligé?
Je n’ai pas eu le temps de faire ma toilette…»
À force de lire les feuillets de Vivre Aujourd’hui, chaque lecteur a déjà été confronté avec la nécessité de se repentir et d’être sauvé de sa condition de pécheur perdu. Dès le début de la toute première Église, à Jérusalem, son premier prédicateur, Pierre, adjurait ses auditeurs de se sauver du milieu de leur génération fourvoyée, pervertie… C’était non un « Sauve qui peut! », mais un « Sauve qui veut! »
Cela ne signifie pas que ce soit nous qui faisons notre salut. Mais il nous appartient de nous laisser sauver par Jésus qui a payé notre salut au prix de sa mort sur la Croix. Nous n’avons pas à tergiverser, à refuser sous prétexte que nous ne serions pas prêts, que notre vie n’est pas belle… Comme l’indique la lecture proposée : Voici maintenant le temps [vraiment] favorable, voici maintenant le jour du salut1. Qu’allons-nous donc faire ?
Lucien Clerc
2 Corinthiens 6.2