Un homme peut travailler avec sagesse, savoir-faire et succès, et il doit laisser le produit de son travail à un homme qui ne s’est donné aucune peine pour cela.
Ecclésiaste 2.21
À la suite d’un accident de la route et d’un traitement cardiaque, Bill Morgan fut déclaré cliniquement mort durant quatorze minutes. De retour à la vie après avoir été dans le coma, il n’en garda aucune séquelle. Quelque temps plus tard, juste après sa demande en mariage, il acheta un ticket à gratter et gagna une voiture. Achetant un nouveau ticket pour une reconstitution devant les caméras, il gagna cette fois-ci le gros lot, d’un montant de 250000 dollars. Spontanément, nous disons que cet homme est un « chanceux », et nous aimerions avoir la même chance que lui, n’est-ce pas ? Nous envions sa chance, mais réfléchissons un instant : un jour, cet homme mourra de sa mort définitive; c’est inévitable. Comme le demande le verset placé en entête, que deviendra-t-il, et que deviendra tout ce qu’il a pu faire et amasser ? Plutôt que de souhaiter une telle «chance» à mes lecteurs, je préfère leur souhaiter une rencontre avec le Dieu de la seconde chance, celui qui n’a pas regardé à ma situation de pécheur en révolte contre lui, mais qui m’a accueilli. Ceci vaut tous les billets de loto du monde !
Jean-Louis Théron